Lettre d'information n°21 de novembre 2025 de la GLCS 🌟🌟🌟

Lettre d’information Novembre 2025 -
N°21 de l’ère nouvelle

« Un Frère, une Soeur, n’est pas quelqu'un qui pense comme toi, mais celui ou celle qui pense avec toi. »

Le mois d’octobre a été marqué par deux évènements majeurs pour notre Obédience.
Tout d’abord, le 11 octobre, s’est tenu notre Convent annuel, suivi du traditionnel Dîner de Gala traditionnel, au Paris Country Club.


Nous étions près de deux cents Frères et Sœurs, entourés de nombreuses Obédiences amies venues partager avec nous ce moment de fraternité.
 
Dans mon allocution, j’ai souhaité mettre en miroir nos valeurs avec celles portées par le Convent de Lausanne de 1875 et la loi de séparation des Églises et de l’État de 1905, à l’occasion de leurs anniversaires respectifs.
Ces deux références, à la fois historiques et spirituelles, rappellent combien la liberté de conscience, la tolérance et l’universalité demeurent au cœur de notre démarche initiatique.
 
Ce fut également l’occasion d’annoncer l’ouverture de nouvelles loges de la GLCS, à Deauville, Lille et Toulouse, ainsi que la création de notre première loge sur le continent africain, au Congo Brazzaville dans sa capitale.

Ces développements témoignent de la vitalité de notre Obédience et viennent conclure une année particulièrement fructueuse, tant sur le plan qualitatif que quantitatif.
 
Nous avons également eu la joie de voir notre Respectable Frère Thierry
Baudier devenir Député Grand Maître. Cette nomination, empreinte d’esprit de tradition et de transmission, s’inscrit pleinement dans la continuité du travail collectif que nous menons.
 
Enfin, le 21 octobre, nous nous sommes réunis autour de Liliane Mirville, Grande Maîtresse de la Grande Loge Féminine de France, pour célébrer les 80 ans de cette belle Obédience. Ce moment particulièrement fraternel fut aussi un hommage à l’histoire et aux combats des Sœurs de la GLFF, indissociables de ceux de la France elle-même.

Ainsi s’achève un mois d’octobre lumineux, symbole de transition et de récolte intérieure, où la nature semble mourir pour mieux renaître.
Puissions-nous, à son image, continuer à cultiver en nous la lumière et faire vivre la Fraternité dans toutes ses dimensions.
.
Pierre Lacagne
Très Respectable Grand Maître

Visitez notre site Internet www.glcs.fr



Pierre Lacagne TRGM GLCS, Liliane Mirville TRGM GLFF,
Jean Raphaël Notton TRGM GLDF

La pensée fraternelle du mois
Avoir été désigné Député Grand Maître de la GLCS à l’unanimité de notre récent Convent est un honneur, mais surtout une charge qui m’oblige. Elle inscrit mon engagement dans la continuité d’une œuvre collective fondée sur la fidélité à nos valeurs et sur la régularité.
Après trente-cinq années de vie maçonnique, je mesure la force de la chaîne fraternelle qui a jusqu’ici accompagné mon parcours : celle de Frères et de Sœurs qui m’ont formé, inspiré, et qui m’ont transmis l’esprit de l’Ordre. Je veux leur rendre hommage, et tout particulièrement à nos fondateurs, qui ont su conjuguer mixité, théisme et laïcité pour bâtir un espace maçonnique de liberté reposant sur une spiritualité ouverte à la pluralité des cultures.

Dans leur lignée, le désir de transmettre a toujours guidé mon action. Bâtir une chaîne d’union entre les générations, comprendre avant d’enseigner, recevoir avec gratitude et léguer avec exigence, tel est le sens que je donne à la transmission, en Maçonnerie. Elle n’est pas un simple passage de témoin mais bien une alliance entre mémoire et avenir, entre tradition et espérance.

La loyauté a, quant à elle, toujours guidé mon engagement. Elle est le fil invisible qui unit nos Loges, nos Frères et nos Sœurs au sein de l’Obédience. Être loyal, c’est savoir rester fidèle à la parole donnée, aux valeurs que nous incarnons, et à la vérité de notre démarche. C’est servir sans s’imposer, agir sans se trahir.

Je reçois cette charge comme un prolongement naturel de cette chaîne initiatique : celle d’un service humble, tourné vers l’avenir, pour que la GLCS demeure un lieu vivant d’expression des valeurs de fraternité, de liberté et d’égalité, à l’effet qu’elle puisse contribuer, à sa place, à ce que la Lumière et la Vérité éclairent enfin, demain, le monde.

Thierry Baudier
Député Grand Maître de la Grande Loge des Cultures et de la Spiritualité



A noter dans vos agendas pour 2025/26

Diner de Gala de Clôture du Convent

  • Samedi 7 Octobre 2026 au Paris Country Club - 84 Avenue de Fouilleuse, 92500 Rueil Malmaison.

Séminaire de la GLCS 2026

  • vendredi 5 et samedi 6 juin au château Condé Sainte Libiaire

La Pensée de novembre : « La Franc-Maçonnerie est une école de liberté… pour ceux qui osent en sortir les chaînes. »
Cet ouvrage explore les fondements théoriques, les figures symboliques et les acteurs sociaux, tout en interrogeant son rapport aux religions traditionnelles. À travers une analyse sociologique et anthropologique, il montre que le gaïanisme n’est pas seulement une curiosité spirituelle, mais l’expression d’une mutation profonde de notre rapport au sacré et au vivant. 
Et si la planète Terre devenait le centre d’une nouvelle spiritualité ?
Le gaïanisme, né des travaux du chercheur britannique James Lovelock, s’affirme comme une réponse inédite aux bouleversements écologiques et culturels du troisième millénaire. Entre science et mythologie, le gaïanisme propose de penser la planète comme un organisme vivant, appelant à une éthique de l’interdépendance et de la responsabilité.
Dieu ou la Nature de Spinoza : Une Révolution Philosophique
Imaginez un dieu qui ne demande ni prières, ni temples, ni repentirs. Un dieu qui ne juge pas, ne punit pas, et ne réclame pas d’adoration. Un dieu qui n’est pas au-dessus de nous, mais en nous – dans le chant d’une rivière, le sourire d’un enfant, ou l’étreinte d’un amant. C’est le « Dieu ou la Nature » de Baruch Spinoza (1632-1677), un philosophe hollandais qui a osé redéfinir le divin au XVIIe siècle, au risque de choquer son époque et de bouleverser la nôtre. (Lire la suite)
Créatures fantastiques du Moyen Âge issues des manuscrits médiévaux
Ces manuscrits médiévaux ont donné vie aux créatures fantastiques du Moyen Âge. Très populaires au Moyen Âge, les bestiaires regorgeaient d’animaux réels aussi bien que mythiques dont ils nourrissaient la légende. Ces créatures étaient les protagonistes d’histoires intrigantes symbolisant les vertus et les failles des humains. Loin d’être de simples catalogues zoologiques, ces ouvrages enluminés transformaient le règne animal en un miroir de l’âme chrétienne, où chaque bête, qu’elle arpente les savanes d’Afrique ou les abysses de l’imaginaire, enseignait une leçon divine. (Lire la suite)
Copyright © 2026 *GLCS*, Tous droits réservés.
Diffusion aux membres de l'association

Notre liste d'envois de « Lettre d'info » est :
G:.L:.C:.S:.
5 rue Jean Bart, Paris, France
Paris 75006
France